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Vous lisez le manuel embarqué

Ces pages sont celles qu'AURA porte en elle : dans l'application, la touche ? ouvre celle de l'écran où vous êtes. Elles sont publiées ici telles quelles, pour se lire sans rien installer.

L'historique des versions que j'ai remplacées. Chaque écriture et chaque suppression y dépose d'abord la version précédente — dans le dossier .local/backups de l'application, et non dans ~/.claude, qui reste exactement tel que Claude Code l'attend.

L'en-tête donne le total : nombre de versions conservées et poids sur le disque.

Comment une sauvegarde est créée

Avant toute écriture dans une zone modifiable, le service copie le fichier existant vers .local/backups/<horodatage>/<chemin d'origine>. La copie reproduit l'arborescence du dossier géré, ce qui rend chaque version identifiable sans métadonnée annexe.

Un fichier créé de zéro ne produit aucune sauvegarde : il n'y avait rien à préserver.

Une suppression, elle, copie récursivement — supprimer un skill archive tout son dossier, fichiers de référence compris, sous un seul horodatage.

Lire la liste

Les versions sont groupées par fichier d'origine, à gauche, avec le nombre de versions conservées. À droite, les versions du fichier sélectionné, la plus récente en tête, avec leur date et leur poids.

Un fichier absent de cette liste, je ne l'ai jamais remplacé. Et seules les écritures faites depuis AURA sont couvertes : une modification à la main dans un éditeur, ou par Claude Code lui-même, ne laisse aucune trace ici.

Restaurer

Restaurer ne réécrit rien en douce. Le contenu de la version choisie est relu, puis soumis comme une proposition ordinaire, avec son diff face au fichier actuel. Vous voyez donc précisément ce que le retour en arrière va changer avant qu'il n'arrive — y compris « aucune modification », si le fichier est déjà dans cet état.

Et comme toute écriture, la restauration sauvegarde à son tour le contenu qu'elle remplace. Se tromper de version n'est jamais définitif : la version d'avant la restauration devient la sauvegarde la plus récente.

Une restauration reste soumise aux mêmes règles que n'importe quelle écriture. Elle échoue donc pour un fichier situé hors des zones modifiables : c'est le cas de la sauvegarde de ~/.claude.json prise par le module MCP, qui apparaît bien dans la liste mais ne peut pas être réappliquée depuis cet écran — ce fichier vit en dehors du dossier géré.

Purger

Deux niveaux, tous deux sans retour :

  • la corbeille d'une version supprime l'instantané entier qui la contient. Pour l'archive d'un dossier supprimé, c'est donc l'ensemble des fichiers de cet instantané qui part, pas seulement la ligne cliquée ;
  • Tout purger vide l'intégralité de .local/backups, après confirmation.

Dans les deux cas la purge ne touche que les sauvegardes : les fichiers de ~/.claude, eux, ne bougent pas.

Ce que les sauvegardes ne couvrent pas

  • les zones que je ne m'autorise pas à écrire (plugins/, les caches, les secrets) ;
  • les transcripts de projects/ purgés depuis le module Maintenance — cette purge-là est définitive ;
  • tout ce qui a été modifié en dehors d'AURA.