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Vous lisez le manuel embarqué

Ces pages sont celles qu'AURA porte en elle : dans l'application, la touche ? ouvre celle de l'écran où vous êtes. Elles sont publiées ici telles quelles, pour se lire sans rien installer.

L'inventaire des serveurs MCP — les connecteurs qui donnent à Claude des outils extérieurs : Figma, Gmail, une base de données, un service interne.

Trois sources différentes alimentent cet écran, et chacune a son régime d'écriture. C'est la clé de lecture de la page.

1. Connectés · claude.ai

Lus dans ~/.claude/mcp-needs-auth-cache.json, le cache que Claude Code tient pour les serveurs authentifiés via votre compte. Je montre leur nom et leur identifiant, rien de plus : leur connexion se gère dans claude.ai et dans Claude Code, jamais ici. Cache absent ou illisible ⇒ liste vide, sans erreur.

2. Configurés · fichier

Lus dans ~/.claude.json, et il y en a deux origines dans ce même fichier :

  • portée global — le bloc mcpServers racine. Ce sont les seuls que je modifie.
  • portée projet · <nom> — le bloc mcpServers d'une entrée de projects, c'est-à-dire les serveurs qu'un dossier de travail déclare. Lecture seule.

Chaque ligne indique le transport — la clé type si elle est posée, sinon déduit : une command donne stdio, une url donne http — et le détail utile : la commande complète avec ses arguments, ou l'URL.

Ajouter, éditer, supprimer un serveur global

Le formulaire demande un nom, un transport, puis la commande et ses arguments (un par ligne) ou l'URL. En édition, le nom est verrouillé — renommer, c'est supprimer puis recréer.

Deux garanties valent d'être connues :

  • Les clés que le formulaire n'affiche pas sont conservées. Un serveur qui porte un bloc env, par exemple, le garde intact après édition : le formulaire repart de la configuration existante et n'écrase que ce qu'il gère.
  • Changer de transport nettoie l'autre. Passer en stdio retire url ; passer en http retire command et args. Aucun résidu contradictoire ne subsiste.

Écrire dans ~/.claude.json

Ce fichier vit hors du dossier ~/.claude et contient bien plus que vos serveurs MCP. Je m'y prends donc avec des précautions particulières, différentes du reste de l'application :

  1. Le diff est réduit au bloc concerné. La prévisualisation compare l'ancien et le nouveau mcpServers, pas les milliers de lignes du fichier — sinon le changement serait invisible.
  2. Seule la clé mcpServers est réécrite. Toutes les autres clés sont recopiées telles quelles.
  3. La concurrence est gardée par une empreinte du fichier entier. Si ~/.claude.json a changé — même ailleurs que dans mcpServers — entre la prévisualisation et la confirmation, l'écriture est refusée. Rechargez et recommencez.
  4. Le fichier complet est sauvegardé avant réécriture, dans mon arborescence de sauvegardes.

3. Réglages MCP

Ces trois clés-là vivent dans settings.json et se modifient dans la dernière section, avec le contrat d'écriture habituel (diff, sauvegarde, refus si le fichier a bougé).

  • enableAllProjectMcpServersAuto-approuvés / À confirmer. « À confirmer » étant le comportement par défaut, il est écrit par l'absence de la clé ; seul « auto-approuvés » pose true.
  • enabledMcpjsonServers — la liste de ceux qu'on approuve nommément.
  • disabledMcpjsonServers — la liste de ceux qu'on refuse.

Ces trois clés portent sur les serveurs déclarés par un .mcp.json de dépôt, que Claude Code propose d'approuver à l'ouverture du projet.

Diagnostic

  • Un serveur absent de tout l'écran n'est pas configuré.
  • Un serveur présent mais dont aucun outil n'apparaît dans une session n'a pas fini de s'authentifier : la session vous le dira au premier appel.
  • Un serveur de projet qu'on voudrait modifier ne se modifie pas ici : il appartient à la déclaration de son dossier de travail.